Stand by me

Stand by me
& On respire...

# Posté le samedi 07 février 2009 12:35

Modifié le mercredi 25 février 2009 15:39

Do you cry as I do ? ♪

J'étais la toute petite, la toute dernière comme on dit. A chaque fois, c'était la même chose, les mêmes paroles. Et oui c'est qu'elle a grandit la petite. On dirait même qu'elle commence à être plus âgée depuis quelques année. Et puis, au fond, c'est marrant d'être la petiote. La merdeuse, la poupée. Ma merdeuse, ma merdeuse. Qu'est ce qu'elle dit ma merdeuse ? Ne veut plus y jouer. Ça ne veut pas dire que je ne t'aime plus, c'est juste que j'ai pas envie de jouer. J'étais bien petite hein, c'était pas fantastique les siestes, quand je faisais semblant de dormir. Quand j'étais debout dans mon lit, ou quand je tapais des pieds car je t'entendais monter. On a tous certains souvenirs. Les miens, c'est ceux que je n'ai jamais connu peut-être. Je le sens bien, je vous embrouille. C'est peut-être fait exprès, c'est même très probable. C'est marrant, oui c'est vraiment marrant comme certains évènements jamais vu, jamais ressentis, peuvent ressurgir d'un coup en vous coupant le c½ur en deux. Quelle foutue ironie de se dire que ce n'est pas grave, que de toute façon, ça repartira comme c'est venu. C'est vrai qu'elle était sûrement moi. Ou l'inverse. J'ai mal au c½ur lorsque je ferme les yeux, et que j'ai cette image qui me hante. Le pire, c'est de ne pas comprendre. Pourquoi maintenant, sans raison. Je ne veux plus penser. Je veux être la petite qui pousse sa poussette pour ne pas tomber.
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 10:08

C'est pas la chute qui compte, c'est l'atterrissage...

C'est pas la chute qui compte, c'est l'atterrissage...
...


Je reste persuadée de choses que je n'ai même pas vu, même pas connu. Le manque de l'inconnu, c'est comme ça que ça s'appelle. 1994, ce n'était pas la bonne année. Ou pas la bonne manière. Qu'importe, le résultat est le même.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 09:53

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 05:32

"Laisse-toi tomber dans mes bras, glisse-moi sous tes draps."

"Toujours occupé de cet objet et de ses singulières découvertes, il s'échauffa si bien dur ces idées qu'elles se seraient enfin tournées dans sa tête en système, c'est à dire en folie, si, très heureusement pour sa raison, mais bien malheureusement pour ses amis, auxquels il était cher, et qui trouvaient chez lui l'asile le plus agréable, la mort ne fût venue le leur enlever par la plus étrange et cruelle maladie."




Et on en oublie le futur...

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 14:19

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 09:44